Commission CSSCT du 25 juin 2026 : la prévention au service des collaborateurs

La Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT) est un lieu essentiel où les représentants du personnel agissent concrètement pour améliorer le quotidien des collaborateurs. Lors de la réunion du 25 juin 2026, les élus CFE-CGC, et tout particulièrement Doriane Garattoni, Secrétaire de la CSSCT, ont une nouvelle fois démontré que la prévention ne se limite pas à constater les difficultés : elle consiste à identifier les risques, proposer des solutions et suivre leur mise en œuvre.

Tout au long de cette réunion, la CFE-CGC a porté une vision claire : anticiper les risques plutôt que réparer leurs conséquences.

Réduire les accidents du travail : agir avant qu’il ne soit trop tard

Face à une accidentologie qui demeure élevée, Doriane Garattoni a rappelé qu’il ne suffisait pas de constater une baisse de la gravité des accidents.

Elle a insisté sur plusieurs leviers essentiels :

  • renforcer le respect du port des Équipements de Protection Individuelle (EPI) ;
  • améliorer la sensibilisation des managers ;
  • développer une véritable culture de prévention dans tous les centres.

Elle a également proposé une évolution particulièrement pertinente : mettre en place un registre dématérialisé des accidents bénins, accessible aux collaborateurs puis validé par le management.

Cette solution permettrait :

  • de mieux protéger les salariés ;
  • d’assurer une meilleure traçabilité des incidents ;
  • de simplifier les déclarations ;
  • d’améliorer l’analyse des risques.

Cette proposition a été entendue puisque la Direction a confirmé qu’elle était intégrée au cahier des charges du futur logiciel de gestion des accidents du travail.

Canicule : protéger les collaborateurs
avant les prochaines vagues de chaleur

Les épisodes de fortes chaleurs deviennent une réalité durable.

La CFE-CGC ne s’est pas contentée d’un simple bilan.

Doriane Garattoni a salué les mesures déjà engagées tout en remontant de nombreuses observations recueillies lors des visites terrain :

  • chaussures de sécurité beaucoup trop lourdes pendant les fortes chaleurs ;
  • difficultés rencontrées dans les ateliers ;
  • nécessité d’améliorer encore les équipements.

Ses interventions ont conduit à plusieurs réponses concrètes :

  • poursuite des recherches sur une nouvelle chaussure de sécurité plus légère et plus confortable ;
  • amélioration des vêtements de travail ;
  • réflexion sur des équipements mieux adaptés aux fortes températures.

Elle a également interrogé la Direction sur l’efficacité des équipements rafraîchissants et demandé un retour précis sur leur utilisation réelle dans les centres.

Parce que derrière les températures élevées se cachent aussi des risques d’accidents, de fatigue et de troubles musculosquelettiques.

Des visites terrain qui débouchent sur des actions concrètes

Les nombreuses visites réalisées par Doriane Garattoni dans les centres permettent de faire remonter des situations parfois invisibles depuis le siège.

Plusieurs sujets de sécurité ont ainsi été portés à l’ordre du jour.

Racks de stockage : garantir la sécurité des manutentions

e nombreux racks ne disposent plus de plaques de charge visibles.

Cette absence d’information augmente les risques :

  • surcharge ;
  • déformation des structures ;
  • chute de marchandises.

Doriane Garattoni a demandé :

  • un inventaire complet ;
  • des plaques plus résistantes ;
  • une meilleure visibilité des informations de charge.

Ces échanges ont conduit la Direction à rappeler ses obligations auprès du prestataire chargé de ces installations et à engager un suivi renforcé.

Stockage des remorques : la sécurité avant tout

Dans de nombreux centres, les remorques sont stockées verticalement.

Si cette organisation permet de gagner de la place, elle multiplie aussi les manipulations et donc les risques.

Doriane Garattoni a défendu une approche pragmatique :

  • rechercher des solutions de stockage mutualisées ;
  • étudier la création de parcs de remorques ;
  • privilégier l’organisation la plus sûre pour les équipes.

Son message est resté constant :

La priorité doit toujours être la sécurité des collaborateurs.

Matériel vétuste : remplacer avant l’accident

Au fil des visites, un autre constat est revenu régulièrement :

certaines échelles et certains escabeaux ne répondent plus aux exigences de sécurité.

La CFE-CGC a demandé un renouvellement homogène du matériel sur tout le réseau.

Doriane Garattoni a même posé une question simple mais révélatrice :

Si je constate une échelle dangereuse dans un centre, puis-je la retirer immédiatement ? »

Cette intervention a permis de confirmer que les matériels non conformes doivent désormais être systématiquement retirés du service

Travaux et sous-traitants : contrôler réellement les chantiers

Les travaux réalisés dans certains centres ont également fait l’objet d’une vigilance particulière.

À partir d’un exemple concret observé sur le terrain, Doriane Garattoni a mis en évidence plusieurs non-conformités pouvant créer des situations dangereuses pour les équipes.

Ses remarques ont conduit la Direction à annoncer un nouveau processus de contrôle des chantiers :

  • validation renforcée ;
  • contrôles photographiques ;
  • vérification avant paiement des prestataires.

Elle a également insisté pour que les situations présentant un risque immédiat soient corrigées sans attendre.

Plans de prévention : des règles qui doivent être connues partout

Lorsqu’une entreprise extérieure intervient dans un centre, le plan de prévention est indispensable.

Encore faut-il qu’il soit connu et appliqué.

Doriane Garattoni a demandé à pouvoir disposer de ces documents afin de vérifier, lors de ses visites, que les équipes connaissent bien leurs obligations.

Une démarche simple qui permet de transformer une procédure administrative en véritable outil de prévention.

Une prévention qui se construit sur le terrain

La CSSCT n’est pas seulement un lieu de présentation de statistiques.

C’est avant tout un espace où les observations du terrain deviennent des propositions concrètes pour améliorer la sécurité des collaborateurs.

Lors de cette réunion, Doriane Garattoni a une nouvelle fois démontré l’importance d’une présence régulière dans les centres, de l’écoute des équipes et d’un dialogue permanent avec les acteurs de la prévention.

Chaque visite, chaque remontée, chaque question posée poursuit le même objectif :

Faire progresser durablement la santé, la sécurité et les conditions de travail de l’ensemble des collaborateurs Norauto.

Parce que la prévention ne doit jamais attendre qu’un accident survienne, la CFE-CGC continuera à porter des propositions concrètes, pragmatiques et tournées vers celles et ceux qui font vivre l’entreprise au quotidien.